Les organisations de la société civile se préparent à une manifestation prévue pour les 30, 31 juillet et 1er août, en réponse à diverses préoccupations sociales et politiques. Cependant, cette initiative a suscité une réaction sévère de la part du Procureur près la Cour d’appel de Conakry.
Le Procureur a récemment menacé d’engager des poursuites judiciaires contre les organisateurs ainsi que les participants à cette manifestation. Dans une déclaration publique, il a exprimé son intention de prendre des mesures légales contre ceux qui pourraient enfreindre la loi ou perturber l’ordre public pendant ces jours de mobilisation.
Cette déclaration a provoqué une vive réaction au sein des groupes de la société civile, qui accusent les autorités de tenter d’intimider les citoyens et de restreindre leur droit de manifester pacifiquement. Les organisateurs de la manifestation affirment que leur objectif est de faire entendre des revendications légitimes et d’attirer l’attention sur des problèmes cruciaux affectant la société.
La situation reste tendue à l’approche des dates prévues pour la manifestation. Les autorités et les organisateurs devront trouver un terrain d’entente pour tout conflit et garantir le respect des droits de chacun tout en préservant l’ordre public.



